Vendredi 2 octobre 2009
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Marcus Malte est un écrivain français pour ados et adultes. Il a écrit : « L'échelle de Glasgow, Il va venir, Bandit, De poussière et de sang »... Il nous a dit au collège Alain Borne
qu'il a l'idée d'un thème soit par par un éditeur (livre de commande), soit par lui même. Pour le temps d'écrire, cela dépend des livres. Parfois même, une histoire vraie peut devenir un point de
départ et on trouve des noms en inventant le titre avant d'écrire le livre. Ce qui l'a poussé a écrire est que ses parents l'on fouetté. Il a commencé à écrire à dix où onze ans. Les difficulté
pour un romancier sont : du mal à arriver au bout de l'histoire, des peurs et des doutes, de trouver de l'énergie. C'est difficile d'être publié. Son livre ayant le plus de succès est Garden of
Love. Il écrit en ce moment un polar pour adultes. Dans les histoires, il y a beaucoup de différences, taille de caractère, façon d'écrire, histoire... Quand Marcus était plus jeune, il jouait du
piano. Il aime beaucoup les westerns. C'est très difficile d'écrire plusieurs livres en même temps. Il ne lit quasiment que de la fiction et pour lui, écrire pour un adulte ou un ados est assez
difficile. Le premier livre de Marcus a été édité en 1996. Pendant qu'il lit, il choisit les chapitres. Il écrit chez lui sur ordinateur et il est célèbre. Il n'aime pas les films gores. Il n'a
pas choisi les couvertures des livres. Il a lui même choisi les titres sauf « De poussière et de sang ».
Gwendoline Chamontin
Par La Gazette
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Mercredi 4 mars 2009
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En préalable à l'assemblée générale ordinaire du 27 février 2009, un groupe d'ados a réalisé une vidéo présentant l'ensemble des activités de la MJC de Montélimar.
Nous vous proposons ici un extrait, consacré à l'éducation populaire.
Par La Gazette
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Dimanche 5 octobre 2008
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Scholastique est venue au théâtre du "Calepin" touchante et émouvante elle a conté les larmes aux yeux l'histoire de sa mère tuée tout comme sa famille,
exterminée lors du génocide rwandais.
La barrière culturelle était pourtant grande, mais, elle a su la réduire et la faire disparaître en expliquant l'histoire de son pays maternel, depuis la colonisation jusqu'au génocide.
Elle nous a également fait part de sa tristesse et de son désespoir, tout au long de sa vie sa mère n'a cessé de lui répéter : "couvre mon corps d'un pagne lorsque je serai morte".
Malheureusement, Scolastique a été envoyé en France avant la mort de celle-ci. Deux ans plus tard, elle apprend le massacre des Tutsis. Elle ne trouve que l'écriture pour se réfugier et oublier
ces regrets.
Nous avons été subjugué par la force de cette écrivaine. Les questions fusaient dans l'auditoire. Un rescapé Tutsi a aussi apporté son témoignage afin de compléter les paroles de l'auteur.
Les personnes présentes ont été bouleversées par le discours puissant et honnête de Scolastique MUGASONGA qui incarne un exemple de courage et bravoure.
Anne-Claire et Alison
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Dimanche 5 octobre 2008
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Alison :
Le temps est plus que compté, 14 heures d'articles et d'écrivains à la chaine . Quelques heures pour être inspirée un croissant dans une main et l'autre à taper sur le clavier de l'ordinateur, se
réveiller aux plaisanteries des organisateurs (je ne site personne...). Bonne expérience d'écriture face à des bons écrivains et un très agréable souvenir.
Anne-Claire :
La bonne ambiance et la rigolade, ainsi que les expériences acquises qui ont fait de ces cafés littéraires un instant mémorable.
Laurie :
Grâce au projet, des adolescents ont eu le privilège de découvrir les méthodes de l'écriture romanesque, de rencontrer de nouveaux auteurs ainsi que leurs œuvres . C'est pourquoi, ce weekend du 4
octobre restera un moment inoubliable!
Clément :
Ce week-end a été un expérience exceptionnelle pour moi et d'autre.Cela m'a permis de voir le travail du journalisme et bien sur tout cela m'a plu. Je recommande à de jeunes adolescent(e)s de
s'inscrire à la MJC pour l'année prochaine !!!! Encore merci à toute l'équipe de la « MJC » pour ce beau moment ....
Par La Gazette
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Dimanche 5 octobre 2008
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16:20
C’est le petit théâtre du Calepin qui s’enorgueillit ce soir de recevoir tant de gens, et de rajouter des chaises pour que tous puissent voir le
visage doucement mûr de Jihad DARWICHE.
Un homme grand et mince qui parait fort de sa culture, de son histoire, de ses histoires.
C’est justement avec des histoires, celles de Nasreddine, le fou qui était sage, qu’il nous invite à entrer dans son univers poétique, ainsi qu’à s’habituer à son accent.
Les petites histoires se succèdent et ensorcèlent l’auditoire. Il en raconte cinq, car il nous explique que lorsque l’on commence à raconter une histoire, il faut en raconter cinq, sinon ça porte
malheur à ceux qui l’écoutent.
Mais Nasreddine n’est qu’un amuse oreilles et c’est ensuite vers les Mille et Une Nuits que Jihad se tourne.
Ainsi l’histoire de Shéhérazade nous est contée, avec l’accent de là-bas qui nous transporte littéralement et qui fait apparaitre à nous les personnages comme par magie.
Peut être est-ce vraiment de la magie... Après l’histoire de Shéhérazade elle-même, Jihad Darwiche prend les mots de la jolie reine (mais pas l’apparence, dommage !) pour nous conter un dernier
conte, ou plutôt, plusieurs contes dissimulés dans un seul.
Ainsi, le calife qui voulait aller se divertir sur le pont de Bagdad nous entraine-t-il avec lui au coeur des histoires d’Abou Kacem, le riche marchand radin, du mendiant qui veut une gifle
lorsqu’on lui donne l’aumône, de l’homme généreux, plus généreux que le calife lui même.
Tous ces personnages nous livrent leurs histoires, parfois drôles, parfois malheureuses mais avec toujours ce même message de charité et d’honnêteté. Ainsi avec Jihad DARWICHE, on se prend à
rêver à une société où les cupides sont punis, où les jolies reines rendent les rois gentils, où les pauvres ne le restent pas toute leur vie, et où l’honnêteté triomphe toujours de la
malhonnêteté.
On aimerait que ça soit vrai...
Jihad DARWICHE, Courrez y, dernière séance à 15h !!!
Marie
Par La Gazette
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